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	<title>Lisart / Comédie, comédie musicale</title>
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	<item>
		<title>Les treize d'Ocean prennent l'eau</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Isabelle Cargol</dc:creator>

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_107 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:290px;' &gt; &lt;img src='http://lisart.libre-services.fr/local/cache-vignettes/L290xH240/Ocean290-7a57e.jpg' width='290' height='240' alt=&quot;&quot; style='height:240px;width:290px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le troisi&#232;me opus des aventures de Danny Ocean reprend encore une fois les th&#232;mes de la vengeance et de l'esprit d'&#233;quipe. Sans surprise.&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;
Steven Soderbergh reste &#224; ce jour le plus jeune r&#233;alisateur &#224; avoir remport&#233; la palme d'or &#224; Cannes en 1989 avec &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Sexe, mensonge et vid&#233;o&lt;/i&gt;, il avait alors 27 ans. Depuis, sa carri&#232;re a &#233;t&#233; jalonn&#233;e de succ&#232;s aupr&#232;s du public (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Erin Brockovich&lt;/i&gt;, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Ocean's eleven&lt;/i&gt;, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Hors d'atteinte&lt;/i&gt;), ce qui lui a permis de tourner des films plus en marge comme &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Solaris&lt;/i&gt; avec son comparse George Clooney. Il le retrouve pour cette suite tr&#232;s attendue avec, comme pour les deux premiers, un casting impressionnant auquel se rajoute, cette fois, Al Pacino.&lt;/p&gt; &lt;table width='100%' border='0' height='30px'&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;
Quand un des seniors de l'&#233;quipe est arnaqu&#233; par l'homme d'affaires Willy Bank, camp&#233; par un Al Pacino retors &#224; souhait, Ocean (George Clooney) et sa bande sont vraiment tr&#232;s contrari&#233;s. Tel est le point de d&#233;part et le pr&#233;texte &#224; l'&#233;chafaudage d'un nouveau plan pour r&#233;cup&#233;rer la part de leur camarade sur le luxueux casino que va inaugurer Banks. Seulement, cette fois, il ne s'agit plus d'attaquer le coffre de la banque mais plut&#244;t de la faire sauter. Voil&#224; donc nos comp&#232;res partis dans une entreprise encore une plus audacieuse que dans ses deux premi&#232;res aventures, s'attaquant &#224; une infrastructure ultra-moderne aux installations de s&#233;curit&#233; dernier cri. Evidemment, la mission semble impossible au premier abord et une grande partie du film est consacr&#233;e &#224; la pr&#233;paration et &#224; l'ajustement du plan. Le sc&#233;nario est rocambolesque et plein de rebondissements&#8230; plut&#244;t pr&#233;visibles. Le feu d'artifice final ne surprendra personne m&#234;me si Soderbergh ne montre son jeu qu'au dernier moment, &#224; grand renfort de flash-backs. Un proc&#233;d&#233; qui avait d&#233;j&#224; fait ses preuves dans les pr&#233;c&#233;dents.&lt;br&gt;
Le trio de t&#234;tes d'affiche Clooney/Pitt/Damon fonctionne pourtant toujours bien et l'humour est omnipr&#233;sent m&#234;me si on a parfois du mal &#224; d&#233;terminer ou l'on va. Une musique soign&#233;e et une ambiance tr&#232;s &#171; seventies &#187; sont s&#233;duisantes mais ne font que reprendre les ingr&#233;dients du succ&#232;s d'Ocean's eleven.
&lt;table width='100%' border='0' height='10px'&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Sursauts d'humour dans un oc&#233;an d'ennui&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Malgr&#233; quelques sc&#232;nes amusantes, le film conna&#238;t pas mal de longueurs. Soderbergh, s'il tente de jouer le second degr&#233;, reste peu convaincant. Les gentlemen cambrioleurs sont toujours aussi beaux, classes, plus malins que tout le monde, et surtout ils se serrent les coudes&#8230; envers et contre tous. Le grand m&#233;chant Banks quant &#224; lui est d'une cupidit&#233; et d'une arrogance stupide assorties du mauvais go&#251;t des nouveaux riches (facilement app&#226;t&#233;s par un portable en or massif, c'est bien connu). Son bronzage aux UV couleur carotte ne fait pas non plus le poids face &#224; celui, beaucoup plus naturel, du t&#233;n&#233;breux Clooney. &lt;br&gt;
D&#233;cid&#233;ment, tout se passe comme s'il s'agissait de l'&#233;pisode suppl&#233;mentaire d'une s&#233;rie t&#233;l&#233; &#8211; certaines sont de tr&#232;s bonne qualit&#233; sans pour autant passer au cin&#233;ma - dont Ocean's eleven serait le &#171; pilote &#187;. Le principe est simple : prenez les m&#234;mes th&#232;mes, le m&#234;me casting, ajoutez une &#171; guest star &#187; et le tour est jou&#233;. S'il reste un divertissement correct, Ocean's 13 vient cependant grossir la longue liste des suites de films &#224; grand succ&#232;s dont l'Histoire du Cin&#233;ma aurait pu se passer.
&lt;table width='100%' border='0' height='10px'&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Sandra Bourguet&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
		
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